PUBLICIDAD

Iberdrola

L'Algérie accueillera une nouvelle réunion de réconciliation palestinienne à la fin du mois

Il s'agit de la deuxième rencontre entre Algériens et Palestiniens en moins de trois mois
abdelmadjid-tebboune-presidente-argelia

AFP/RYAD KRAMDI  -   Le président algérien Abdelmadjid Tebboune

L'Algérie accueillera fin décembre un nouveau cycle de réunions pour le processus de réconciliation palestinien entre le groupe islamiste Hamas et le parti nationaliste Fatah, qui se sont rencontrés en octobre à Alger et ont signé un accord pour mettre fin à quinze ans de division.

Jalil al-Haya, un haut responsable du Hamas dans la bande de Gaza, a déclaré lors d'une conférence de presse que le gouvernement algérien organiserait une nouvelle session de négociations dans le courant du mois, dans le but de "reprendre les efforts de réconciliation".

Le Hamas règne de facto sur Gaza depuis 2007, date à laquelle il a pris le pouvoir dans l'enclave par la force, aux dépens de l'Autorité nationale palestinienne (ANP) contrôlée par le Fatah et de son président, Mahmoud Abbas, qui ne disposait plus que d'un pouvoir autonome sur de petites zones de la Cisjordanie occupée. Depuis lors, les deux factions sont restées divisées et n'ont pas pu parvenir à une réconciliation définitive malgré de multiples tentatives infructueuses.

argelia-tebboune-hamas-fatah
AFP/HO/PPO - Le président algérien Abdelmajid Tebboune a accueilli à Alger une rencontre entre le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le chef du Hamas Ismail Haniyeh, après des années de rivalité.

Selon al Haya, le Hamas veut "restaurer l'unité nationale" et a souligné que la situation actuelle nécessite une direction palestinienne unificatrice.

En octobre dernier, les factions palestiniennes, dirigées par le Hamas et le Fatah, ont signé la "Déclaration d'Alger" après deux jours de négociations à Alger. L'accord a été paraphé sous les auspices du président algérien Abdelmadjid Tebboune.

Il a déclaré que les groupes politiques palestiniens étaient parvenus à "un consensus sans précédent".

La déclaration prévoit, entre autres, la convocation d'élections dans un délai d'un an et la reconnaissance de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) comme unique représentant du peuple palestinien.