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Le Maroc confirme des chiffres records en matière de transferts de fonds

Le Conseil de la communauté marocaine résidant à l'étranger affirme que 95 milliards de dirhams seront collectés l'année dernière
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Le Maroc confirme une fois de plus les bonnes nouvelles économiques pour le royaume. Les envois de fonds des Marocains résidant à l'étranger ont connu une augmentation incroyable cette année et devraient atteindre 95 milliards de dirhams d'ici la fin de l'année. Cela représente une croissance de 38,9 % de ces envois de fonds par rapport à 2020, ce qui signifie que les chiffres ont augmenté malgré la pandémie de coronavirus.

Au fil des trimestres, ces mouvements monétaires ont augmenté progressivement. À la fin du mois d'octobre, les autorités compétentes ont collecté environ 79,5 milliards de dirhams, soit une augmentation de 43,3 %, ce qui, par rapport à l'année précédente, représente plus de 20 milliards de dirhams, puisque seulement 55,5 milliards de dirhams ont été collectés en 2020.

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Abdallah Boussouf, secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine résidant à l'étranger, a été interviewé par le quotidien marocain Rue20 dans lequel il a déclaré qu'au cours de ce dernier mois, les transferts de fonds atteindraient 10 milliards de dollars seulement d'ici la fin de l'année et, selon ses propres termes, il s'agit d'un record pour le pays alaouite. Le directeur a saisi l'occasion pour rappeler que les transferts de fonds sont un élément très important pour l'économie marocaine, ajoutant qu'ils constituent une valeur fondamentale pour le Maroc. Il a également souligné que le Royaume n'a pas atteint pendant sept mois les réserves de change qui sont une conséquence des effets et des ravages causés par la pandémie.

Dans le même temps, Boussouf a adressé quelques mots doux au peuple marocain, car, selon lui, malgré les différentes crises que traverse et a traversé la nation, ses citoyens et surtout ceux de l'étranger n'ont cessé de contribuer à la cause. Selon lui, "le secret réside dans le fait que les Marocains sont liés à leur patrie de manière métaphysique et ne peuvent l'abandonner car ils la portent dans leur cœur".

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Dans le même temps, Boussouf a adressé quelques mots doux au peuple marocain, car, selon lui, malgré les différentes crises que traverse et a traversé la nation, ses citoyens et surtout ceux de l'étranger n'ont cessé de contribuer à la cause. Selon lui, "le secret réside dans le fait que les Marocains sont liés à leur patrie de manière métaphysique et ne peuvent l'abandonner car ils la portent dans leur cœur".

Il a également profité de l'occasion pour s'adresser à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dont le secrétaire a indiqué que, de la part du monarque, les Marocains résidant à l'étranger ont toujours fait l'objet d'une attention particulière, au point de les remercier pour leur engagement envers le Royaume dans le discours du Trône, malgré leur présence hors de ses frontières. Boussouf affirme également que le roi a toujours facilité leurs déplacements, tant par voie maritime qu'aérienne, à plus d'une reprise. 

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Les envois de fonds sont vitaux pour l'économie marocaine. Bank Al-Maghrib a déjà confirmé qu'ils devraient augmenter, alors que l'on s'attendait à ce que seuls 87 milliards de dirhams soient collectés sur ce fonds. En outre, malgré les difficultés rencontrées par les nations dans la lutte contre le coronavirus, les coûts de transaction élevés n'ont pas été un problème. La banque affirme qu'actuellement, les taux de paiement se situent entre 10 et 12 %, ce qui est un prix exorbitant.

D'autre part, la banque indique que les recettes des voyages seront également affectées dans le courant de l'année en raison de la fermeture des frontières causée par la nouvelle variante du COVID-19, qui a obligé les autorités à prendre des décisions rapides pour protéger le Royaume contre ce virus.  En termes économiques, cela signifie une baisse de 9,2 % des recettes, avec une collecte de 33,1 milliards de dirhams seulement par rapport aux autres années. Le déficit des comptes courants était de 1,5 % du PIB en 2020, alors cette année, il est estimé à 2,5 %. Pour les années à venir, il devrait atteindre 5,3 % du PIB en 2022 et 4,9 % en 2023, respectivement.