L'UE donne son feu vert définitif aux projets concernant la Croatie, la Lituanie, la Slovénie et Chypre

Seize États membres ont maintenant reçu le feu vert définitif des Vingt-sept et peuvent commencer à recevoir des fonds européens
Plan de relance de l'UE

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Les ministres de l'Économie et des Finances de l'Union européenne (UE) ont approuvé lundi les plans de relance de la Croatie, de la Lituanie, de la Slovénie et de Chypre, ce qui fait seize États membres qui ont reçu l'approbation finale des Vingt-sept et peuvent commencer à recevoir des fonds européens.

Le feu vert a été donné lors d'une vidéoconférence tenue lundi par les responsables économiques des 27 États membres de l'UE.

Après le feu vert des ministres, le Conseil, qui réunit les États membres, approuvera les plans de la Croatie, de la Lituanie, de la Slovénie et de Chypre par procédure écrite, une procédure purement formelle qui fait suite à l'approbation des ministres de l'économie et des finances de l'UE-27.

Une fois les plans approuvés, les pays devront signer des conventions de financement avec la Commission et pourront alors recevoir une avance de fonds du fonds de recouvrement.

Les ministres des 27 États membres de l'UE ont déjà approuvé les plans de relance de l'Espagne, de l'Autriche, de la Belgique, du Danemark, de la France, de l'Allemagne, de la Grèce, de l'Italie, de la Lettonie, du Luxembourg, du Portugal et de la Slovaquie le 13 juillet.

Ainsi, après les quatre autres approuvés ce jour, seize plans de réforme et d'investissement ont reçu l'approbation finale de l'UE.

Avant l'approbation par les États membres, la Commission européenne (CE) avait déjà donné son accord aux plans.

Outre l'approbation des documents de ces seize pays, la CE a également donné son aval aux plans de l'Irlande et de la République tchèque, qui recevront le feu vert de ces pays à une date ultérieure. 

Parmi les plans que la CE doit encore approuver figurent ceux de la Hongrie et de la Pologne, tandis que la Bulgarie et les Pays-Bas sont les deux seuls partenaires de l'UE qui n'ont pas encore soumis leurs plans à l'exécutif européen, qui dispose en principe de deux mois pour les évaluer avant de les approuver et de recommander aux pays de faire de même.