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Les Émirats et l'Égypte négocient de nouvelles voies de coopération et d'investissement au plus haut niveau

Le ministre émirati de l'Industrie et des Technologies avancées a rencontré le Premier ministre égyptien pour convenir de nouvelles pistes d'investissement et de coopération dans des secteurs tels que l'énergie
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PHOTO/WAM  -  

Des représentants des gouvernements d'Égypte et des Émirats arabes unis (EAU) se sont rencontrés aujourd'hui pour renforcer les relations bilatérales entre les deux pays. Les principaux points de la réunion ont été le développement des relations internationales, la négociation de nouvelles opportunités d'investissement et la coopération entre les deux États dans des domaines susceptibles de renforcer l'étroite amitié entre les deux pays.

La rencontre a été marquée par des expressions de proximité et de fraternité entre les deux dirigeants. Au début de la réunion, le Dr Sultan bin Ahmed al-Jaber, ministre de l'Industrie et des Technologies avancées des EAU, a salué le Premier ministre égyptien, son gouvernement et l'ensemble de la nation. Au cours de la réunion, Mostafa Madbouldy a rendu le geste en soulignant le brillant leadership des EAU dans l'exploration des investissements dans des domaines d'intérêt pour les deux États, notamment les énergies traditionnelles et renouvelables, les industries avancées, les infrastructures, le tourisme et l'agriculture, entre autres domaines qui contribuent à la croissance économique des deux États.

Le Dr Al-Jaber a également rencontré d'autres membres de l'exécutif égyptien, notamment Hala Elsaid, ministre égyptien de la Planification et du Développement économique, avec qui il a discuté des progrès commerciaux des deux États et des derniers développements en matière d'investissements stratégiques conjoints, et le Dr Mohamed Shaker, ministre de l'Électricité et des Énergies renouvelables, avec qui il a discuté des possibilités de coopération dans le domaine des énergies renouvelables telles que l'énergie éolienne et solaire, et des possibilités pour leurs pays de trouver de nouvelles opportunités d'investissement dans les énergies renouvelables.

Ont également participé au colloque Mariam Khalifa al-Kaabi, ambassadrice des Émirats arabes unis en Égypte, Omar Suwain al-Suwaidi, sous-secrétaire du ministère de l'Industrie et des Technologies avancées, Mohamed Hassan al-Suwaidi, PDG de l'ADQ, et Mohamed Jameel al-Ramahi, PDG de Masdar, la principale société de production d'énergie renouvelable des Émirats arabes unis.

 Un partenariat énergétique de longue date

La réunion visant à négocier de nouvelles pistes d'investissement s'ajoute à une longue liste de rencontres entre les dirigeants émiratis et égyptiens à la recherche d'améliorations énergétiques. Les deux gouvernements ont déjà annoncé un accord pour la production d'hydrogène vert, qui a déjà été décrit comme un accord "historique". Cela va dans le sens de l'intérêt que porte l'Égypte à l'abandon des sources d'énergie plus polluantes au profit de sources d'énergie vertes qui contribueront à freiner le changement climatique, l'une des principales préoccupations du gouvernement. L'Égypte s'est fixé des objectifs ambitieux pour augmenter sa capacité de production d'énergie propre de 20 % d'ici 2022 et de 42 % d'ici 2035.

Ces réunions sur l'énergie ont récemment été rejointes par le Premier ministre israélien Naftali Bennet lors d'un sommet organisé le 23 mars sur les rives de la mer Rouge, où le dirigeant émirati Mohamed bin Zayed al-Nahyan, le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi et le Premier ministre israélien lui-même ont convenu d'une coopération régionale pour assurer la sécurité énergétique de la région. La réunion, qui est entrée dans l'histoire comme le premier sommet tripartite entre les deux pays, a porté sur l'énergie, la stabilité des marchés et la sécurité alimentaire. L'Égypte est actuellement le pays le plus préoccupé par la santé alimentaire après que l'invasion de l'Ukraine par la Russie a fait exploser les prix des produits de base, obligeant Le Caire à dévaluer sa monnaie jusqu'à 14 % par rapport au dollar.